Le gingembre bio antioxydant puissant est une plante vivace tropicale issue d’un rhizome.

Voisin de l’orchidée, il se présente sous la forme de tubercules irréguliers.
Très présent dans la cuisine asiatique et plus particulièrement dans la cuisine indienne, le gingembre est par ailleurs une épice réputée pour ses pouvoirs aphrodisiaques ! Quelques pincées devraient suffire à enflammer votre soirée !

Comment choisir Le Gingembre

Tout dépend de l’effet recherché:
Si vous êtes en quête d’arômes, le gingembre gris vous en offrira une palette allant du camphré au piquant en passant par le poivré.
Si le but est de relever votre plat, optez plutôt pour le gingembre brûlant de la Jamaïque.


Les bénéfices du gingembre bio antioxydant naturel puissant bio pour la santé sont nombreux et cette racine, ou plutôt ce rhizome, est un allié intéressant si vous suivez un régime amaigrissant.

Pourquoi le gingembre bio est-il bon pour la santé ?
Le gingembre bio est un aliment santé. Ses vertus digestives d’abord, en font un incontournable des remèdes traditionnels de nombreux pays. Facilitant la digestion en stimulant la sécrétion de bile et en favorisant l’activité de plusieurs enzymes digestives, il est efficace contre la nausée notamment chez la femme enceinte, contre la migraine, contre le mal des transports et plus généralement dans les situations susceptibles de provoquer des vomissements.

Consommez du gingembre bio et la baie de goji bio pour maigrir naturelement

Consommez du gingembre bio et la baie de goji bio pour maigrir naturelement

Très riche en antioxydants naturels puissants surtout quand il est en poudre, c’est une excellente source de manganèse et de cuivre. Il a par ailleurs des vertus anti inflammatoires reconnues. S’il est surtout réputé pour ses vertus aphrodisiaques dans le monde occidental, il est aussi efficace contre les douleurs des règles.

Ce condiment d’origine asiatique compte parmi les aliments santé qui peuvent être utilisés pour la fabrication de desserts et de petites douceurs ! Incontournable dans la cuisine asiatique, il fait partie intégrante de plusieurs cuisines nationales, également en Afrique.

Il n’est pas compatible avec certains traitements des troubles cardiaques car en grande quantité il peut empêcher les médicaments de faire leur effet. Des études montreraient des effets similaires chez les personnes traitées pour du diabète. On le déconseille en outre, aux personnes qui font de l’hypertension artérielle. Cet aliment « chaud » peut effectivement faire grimper la tension.

Cette caractéristique est en revanche intéressante si vous essayez de perdre du poids.

Pourquoi le gingembre bio est-il bon pour maigrir ?
Gingembre bio aliment santé et aliment minceur : avec ses multiples bénéfices santé, le gingembre bio a en effet la particularité de faire augmenter la température corporelle. Ainsi, il est populaire dans les régimes pour perdre du poids à cause de ce phénomène de thermogénèse. C’est l’un des avantages des boissons santé comme le thé au gingembre bio. Si vous ne devez pas vous attendre à un miracle, il est indubitablement un atout.

N’oubliez pas que si sa teneur en calories est de 80 calories aux 100 g (pour le gingembre bio frais) il est toujours consommé en très petites quantités en tout cas, sur les tables des pays occidentaux. Et dans ces pays justement, il est fréquemment utilisécomme traitement fatigue particulièrement avec les bonbons au gingembre bio.

Ces bonbons font partie des rares sucreries idéales dans le cadre d’un régime : faibles en calories, leur saveur unique vous laisse également une sensation de « propreté » dans la bouche. Certains le considèrent même comme coupe-faim.

Enfin, avec sa très faible teneur en sodium, le gingembre bio relève vos plats trop tristes ou monotones. Il existe de nombreuses recettes au gingembre bio et bien sûr, il vous permet de réussir parfaitement vos recettes asiatiques, notamment les recettes japonaises et indiennes.


Son goût piquant, chaud et tonique, est bien connu des amateurs de cuisine exotique. Sa réputation de produit aphrodisiaque aussi… bien qu’elle ne soit probablement pas méritée. Mais savez-vous que le gingembre est bon pour votre santé, et comment vous pouvez en bénéficier ?

Le gingembre et ses atouts santé

Le bienfait le mieux documenté du gingembre, c’est sa capacité à diminuer les nausées et les vomissements. Même si elles ne sont pas parfaites, des études scientifiques semblent indiquer que le gingembre peut aider à combattre ces symptômes en cas de grossesse ou après une opération. Certaines études scientifiques semblent aussi montrer que le gingembre serait efficace contre les inflammations et les douleurs, mais elles ne sont pas très convaincantes. Les vertus anti-cancer du gingembre, quant à elles, sont en train d’être explorées.

Gingembre : des utilisations traditionnelles nombreuses et variées

Cependant, les atouts du gingembre ne s’arrêtent pas là pour les adeptes des médecines douces ou alternatives. Ce rhizome est en effet un ingrédient extrêmement important dans la médecine chinoise, où il est utilisé pour apporter du yang (chaleur, énergie). Il est employé pour contrer les refroidissements, la toux et les grippes intestinales. Chez nous, le gingembre sous forme de cataplasme est traditionnellement utilisé contre les douleurs articulaires.

Le gingembre est-il bon pour vous?

Le gingembre est-il bon pour vous?

Le gingembre contient-il des nutriments utiles ?

Le gingembre est très riche en antioxydants (que l’on appelle gingérols, shogaols et zingérones), qui lui confèrent la plupart de ses vertus, y compris les éventuels bénéfices anticancer qui sont en train d’être explorés. Mais il ne faut pas oublier que les quantités de gingembre que nous consommons chaque jour sont réduites, voire très réduites ; donc mangez-en comme vous voulez, et la conscience tranquille, mais n’en attendez pas de miracles…

Comment manger du gingembre ?

Si vous voulez bénéficier des bienfaits du gingembre, n’hésitez pas à en glisser dans vos plats ; vous trouverez d’ailleurs sur ce site de nombreuses recettes à base de gingembre. Mais si vous cherchez une action plus ciblée, contre les nausées de la femme enceinte ou le mal de transports par exemple, pensez à le consommer sous forme de gélules vendues en pharmacie. Une tisane vous permettra de bénéficier à la fois de ses vertus et de son goût chaud et piquant : râpez un petit morceau de gingembre (d’un centimètre de large environ) dans une tasse d’eau bouillante, attendez quelques minutes et dégustez. La dose de gingembre dépend de vos préférences, mais veillez tout de même à ne pas dépasser deux grammes de gingembre séché, ou dix grammes de gingembre frais par jour. Au-delà, c’est votre estomac qui risque de flancher.

Et comme pour tous les remèdes naturels, il faut prendre certaines précautions. Si vous vous soignez avec du gingembre, n’oubliez pas de le mentionner à votre médecin lors de votre prochaine visite. Consultez rapidement si les symptômes ne disparaissent pas.


Il s’agit d’une plante tropicale herbacée aux feuilles longues et très odorantes. Du haut de ses 1m50, le gingembre a besoin d’une exposition particulièrement ensoleillée et d’une atmosphère humide. Son nom de famille : Zingiberacées. Un mot compliqué mais bien connu des chinois, pour qui le gingembre est considéré comme un remède à tout.

Les vertus du gingembre
Épice essentielle, le gingembre est couramment utilisé dans la cuisine asiatique, créole, et son jus sert même de base à certaines boissons en Afrique.

Les multiples propriétés du Gingembre

Les multiples propriétés du Gingembre

Stimulant et tonique général, ses propriétés sont très variées. Energétisant, il est indiqué en cas de fatigue, de lenteurs digestives, de ballonnements…Antitussif, il aide à la prévention des maladies contagieuses.

Antalgique, antiseptique, antispasmodique, le gingembre est efficace sur tous les plans ( maux de tête, problèmes musculaires et respiratoires, nervosité…). Il serait même aphrodisiaque . (Contre l’impuissance, une médecine traditionnelle indienne préconise un mélange de jus de gingembre, de miel et d’œufs à boire tout les soirs pendant un mois).

En Chine, Il est réputé faire circuler l’énergie dans le corps. il est aussi utilisé pour provoquer la sudation et réchauffer en cas de maladie due à un refroidissement. Le Shen Jiang ( gingembre frais) réchaufferait les méridiens, le ventre et tonifierait le tube disgestif, les poumons, l’estomac et la rate. On le conseille même en cas de dépression, étant considéré comme un “harmonisant”.

Conseils d’utilisation

Voie interne : Il vaut mieux consulter un aromathérapeute ou un médecin spécialisé, les doses variant selon les symptômes. A titre indicatif : 2 gouttes d’huile essentielle de gingembre avant les repas.
Voie externe : L’huile peut être appliquée sur les zones douloureuses en mélange synergique. Comme elle peut-être irritante pour la peau, il vaut mieux l’utiliser avec modération (2 ou 3 gouttes d’huile essentielle diluées dans une huile de base). A noter qu’en cas de grippe, quelques gouttes dans le bain favoriseraient la guérison.

Le Gingembre Shampoing ( Zinger Zerumbet)

Ce gingembre est une espèce particulière, autre que le gingembre commun. D’origine Indienne, cette plante se retrouve en majorité aujourd’hui dans les îles du Pacifique. Le surnom de “gingembre shampoing” ( plus souvent trouvé sous le nom ’shampoo ginger’) viendrait d’ailleurs de Polynésie. En effet, en serrant les cônes de la plante entre ses mains, on obtiendrait une substance laiteuse : le fameux ’shampoing’.
Si ses vertus sont identiques à celles du gingembre ordinaire, le ‘Zinger Zerumbet’ aurait des propriétés encore plus variées. En Indochine par exemple, il est utilisé comme tonique, stimulant et dépuratif. A Hawaï, c’est pour son action sur les maladies de peau qu’il est le plus apprécié.
Quelque soient les maux, le gingembre est un remède. Confucius mentionnait déjà ses pouvoirs thérapeutiques au V siècle avant J-C.


Le gingembre bio antioxydant naturel puissant est bien connu en cuisine orientale pour épicer soupes ou currys : ses vertus ne sont pourtant pas uniquement gustatives, il possède bien d’autres qualités qui en font un apport très bénéfique pour la santé en général. Quels sont ses bienfaits et comment en profiter ?

Plante tropicale utilisée de tous temps, en particulier dans la médecine ayurvédique, le gingembre est redécouvert depuis quelques années dans nos cuisines occidentales. On se sert de sa partie souterraine, une racine constituée de rhizomes : ces derniers peuvent être transformés en poudre, et servir ensuite à la fabrication de différents produits, gélules, comprimés, etc.

Originaire de l’Inde, il est aujourd’hui cultivé dans toute l’Asie, mais aussi en Océanie et aux Antilles, au Brésil et dans certains pays d’Afrique comme le Sénégal et la Sierra Leone.

Le gingembre possède des propriétés antioxydantes ( quarante molécules de ce type au total ! ) et favorise donc la lutte contre le vieillissement, retardant l’apparition de dysfonctionnements cardiovasculaires et de certains cancers. L’intérêt supplémentaire est que certains de ces antioxydants résistent à la cuisson, et sont même activés par la chaleur.

Le gingembre antioxydant naturel puissant

Le gingembre antioxydant naturel puissant

Il semblerait aussi que les composants du gingembre aient une influence semblable à celle de l’aspirine sur la prostaglandine, et soulageraient de ce fait les migraines. Il lutte également que les douleurs de l’arthrite, grâce à ses propriétés anti-inflammatoires.

Un autre pouvoir avéré du gingembre est son effet antiémétique : il prévient et diminue nausées et vomissements, tant chez la femme enceinte que dans le mal des transports. Comme d’autre part il stimule la sécrétion de bile, il facilite la digestion.

Il est aussi recommandé en cas de fatigue pour ses vertus tonifiantes, ainsi que pour lutter contre les ballonnements et la diarrhée.
Enfin, il représente une source non négligeable de manganèse quand il est moulu.

Quant à ses vertus aphrodisiaques, sans doute viennent-elles du fait de ses propriétés toniques qui sans doute peuvent s’étendre au domaine sexuel …
Toutes ces vertus ne peuvent que vous encourager à consommer cet épice à la saveur citronnée. Comment le préparer pour l’apprécier à sa juste valeur ?

Frais, vous pouvez le râper ou le hacher menu et en parsemer vos salades, ragoûts, soupes, currys, mais aussi en ajouter à votre thé ou dans une tisane. Au moment de l’acheter, choisissez-le ferme, brun clair, avec une chair juteuse et parfumée.
Confit, il parfumera délicatement vos gâteaux ou autres desserts variés.
Moulu, il constitue un assaisonnement pour le pain, les soupes et les pâtisseries.
Au Japon, on se sert aussi du gingembre mariné pour se rafraîchir la bouche entre deux sushis.
Pensez aussi à l’utiliser au cours d’un régime sans sel car il relève agréablement les plats.

Vous pouvez aussi le trouver sous forme de comprimés, gélules, jus ou tisane, dans les pharmacies ou magasins bio. Et bientôt, vous ne pourrez plus vous en passer !


C’est une plante tropicale qui vient d’Orient. Elle est la pierre d’angle de la médecine ayurvédique. Dans le passé, les Grecs la recommandaient pour lutter contre les problèmes digestifs. Plus tard, ce sont ses vertus dynamisantes qui sont mises en avant…

De tout temps cette racine fut utilisée comme une plante médicinale. C’est sa partie souterraine, sa racine qui est exploitée. Elle est constituée de rhizome (c’est la partie noueuse et charnue de la plante). Ce dernier est lavé puis séché et réduit en une fine poudre qui donnera l’épice que nous consommons le plus généralement.
Cette poudre est l’une des matières premières d’une multitude de produits dits « minceurs », gélules et compagnie… Les racines ou rhizomes sont déterrés 11 mois après la plantation des graines. Ils sont cultivés en Inde, Chine et en Australie (pour ne citer qu’eux) où l’on apprécie particulièrement la saveur piquante et subtilement citronnée du gingembre.

Les vertus du gingembre antioxydant naturel puissant

Les vertus du gingembre antioxydant naturel puissant

Les bienfaits du gingembre :

Des études scientifiques sérieuses ont prouvé ses vertus antioxydantes. Il faut savoir que les antioxydants sont des particules qui permettent au corps de se défendre contre les radicaux libres. Ces radicaux libres sont des particules qui participeraient à l’apparition des troubles cardiovasculaires, de cancers et de pathologies liées au vieillissement.
Le gingembre ne contient pas moins de quarante molécules antioxydantes. Certaines sont très résistantes et survivent à la chaleur. On dit même que certaines seraient révélées lors de la cuisson. La poudre de gingembre est en troisième place en ce qui concerne sa richesse en antioxydants, troisième sur plus de mille aliments…
Si on désire accentuer les vertus anti-vieillissement du gingembre, on peut l’associer à l’oignon et à l’ail. En effet, leur association crée une synergie entre leurs différents composés antioxydants, qui boosterait leurs potentiels individuels… On peut soulager, grâce au gingembre, les migraines.
Car le gingembre et ses composants agissent sur la même hormone que l’aspirine, la prostaglandine et en réduisent l’inflammation.
Le Dr Srivastava, un danois à la renommée mondiale, a préconisé la prise régulière de gingembre pour lutter contre l’arthrite.
Le gingembre lutte aussi efficacement contre les troubles digestifs, ballonnements, nausées, etc.

Le gingembre aphrodisiaque ?
Plusieurs corps scientifiques se sont penchés sur le problème, c’est-à-dire, sur le prétendu effet « viagra » du gingembre. En conclusion de ces recherches, certains scientifiques s’accordent pour dire que le gingembre peut être utile pour aider les personnes de plus de trente ans dans leur vie sexuelle…
Dans le passé, ses prétendues vertus aphrodisiaques amenèrent le Portugal à en développer la culture. Actuellement, dans les pays du Maghreb, on utilise encore le gingembre pour raviver la flamme amoureuse. Et au Sénégal, les femmes s’entourent le bassin d’une ceinture faite de gingembre pour exciter leur mari.
On pense que ces légendes et croyances populaires viennent de la forme phallique de la racine. Plus sérieusement, son action vasodilatatrice agit sur les organes du bassin et ses vertus reconstituantes sont reconnues pour apporter vigueur et dynamisme à ceux qui en manquent. Mais pour en bénéficier, il faut consommer le gingembre cru.


Le gingembre bio antioxydant naturel puissant est une plante pouvant atteindre 1 mètre à 1,50 mètre de hauteur et pourvu d’un énorme rhizome.

Le gingembre est un herbacée vivace et tropicale, dont le rhizome est disposé à horizontal et avec des teintes différentes suivants l’espèce, cela peut-être gris, noir, blanc et généralement jaune à l’intérieur, sa pulpe dégage une odeur de camphre, et un goût puissamment poivrée et piquant. La tige du gingembre est écailleuse et présente des feuilles assez étroites et allongées et lancéolées. Les fleurs du gingembre sont disposées de manière irrégulières et regroupées en inflorescences formant un épi de fleurs, avec un parfum assez prononcée et dont les teintes sont jaunes verdâtre avec une corolle rouge rayée de jaune. Le fruit du gingembre as la forme d’une petite baie rouge et qui contient très peu de graines.
Gingembre la culture

Le gingembre est avant tout une plante tropicale, qui trouve ses origines en Asie, plus particulièrement de l’Inde à la Malaisie, avec la Chine et notamment l’Ile de Java. A présent on le cultive dans toutes les régions chaudes et ensoleillée, humides du globe, possédant un sol riche, en Indonésie, au Nigéria, ainsi qu’au Népal et le Bangladesh, la Thaïlande et les Philippines. La culture du gingembre est assez fulgurante et son rhizome est récolté au bout de 6 à 9 mois.

Gingembre sa composition

Le gingembre comprend de nombreux composés essentielles avec principalement de l’amidon, de l’oléorésine et une essence aromatique (huile), des protéines et des graisses.

L’huile et la résine extraite du gingembre contient des sesquiterpènes et des monoterpènes avec du curcumène, du zinguérone, du zingibérène, du shogaol, du zingibérol et du bisabolène, du paradol, du gérénial et du linalol, des citronellals et du néral, des fibres alimentaires et du manganèse et du cuivre.

Le rhizome du gingembre quant à lui contient des glucides et surtout de l’amidon, de la cellulose, des enzymes avec la prostéase, des protéines et des lipides, de la vitamine A et de la vitamine B, ainsi que du phénol, et des minéraux comme le manganèse et le cuivre.

Gingembre description et vertus

Gingembre description et vertus

Gingembre et ses vertus médicinales

Le gingembre possède une renommée mondiale et du fond des âges, reconnue par les milieux scientifiques pour ses différentes vertus thérapeutiques en tant que plante stimulante, aphrodisiaque, apéritive, carminatives, stomachiques et fébrifuge.

Gingembre antioxydant et anti-inflammatoire

Le rhizome du gingembre est utilisé en tant qu’anti-inflammatoire dans les symptômes douloureux des rhumatismes inflammatoires, de l’arthrite, et dans les troubles inflammatoires chroniques. Le gingembre agit par sa capacité antioxydant contre les maladies cardiovasculaire, dans certains cancers et surtout dans les maladies dues aux vieillissements avec la maladie d’Alzheimer.

Gingembre antiémétique

Différents essais cliniques et études ont mis en évidence, la particularité du gingembre sur les états nauséeux dus aux grossesses, aux mal des transports (cinétose), les effets secondaires dérivées des chimiothérapies et post-opératoires, comme les vomissements. Le gingembre soulage et réduit considérablement ces états déplaisants et sans aucune somnolence. Ces faits sont établit par les organismes comme l’ESCOP et la commission E allemande.

Gingembre carminative, stomachique et stimulant

Des études scientifiques tendent à démontrer que le gingembre stimulerais les sécrétions biliaires ainsi que les nombreux enzymes responsable de ²la digestion et ainsi accélèrerais ce processus tout en amenuisant les gaz intestinaux et les expulsant. Il traite également les insuffisances biliaires et pancréatiques et instaure une protection sur les muqueuses gastrique, et soigne les différents troubles de la diarrhée et des coliques, certifié par l’ESCOP et la Commission E allemande.

Gingembre aphrodisiaque

Le rhizome du gingembre à des facultés aphrodisiaques réputées surtout dans les troubles lié à l’érection et les fatigue sexuelle comme l’asthénie sexuelle et de manière précise l’asthénie fonctionnelle passagère et porte son action sur la stimulation du tonus sexuel.

Gingembre autres vertus

Le gingembre permet de traiter les maux qui empoisonnent le quotidien, les maux de gorge, les migraines, les rhumes et les sinusites, la toux, la grippe et les refroidissements et les petites fièvres.

Gingembre autres usages

Le gingembre et surtout son rhizome est un met ou épice très apprécié dans la plupart des plats qui composent la cuisine asiatique et la cuisine indienne, comprenant les soupes, les ragouts et en accompagnements de poissons, dans les sushis, les pains d’épices, et les différentes pâtisseries.

Gingembre soigne

Asthénie, trouble digestif, rhumatisme, diarrhée, colique, migraine, maux de gorge, rhume, sinusite, toux, grippe, arthrite, céphalée, fièvre, trouble de la sexualité, cinétose, maladie cardiovasculaire, stimulant, aphrodisiaque, carminative, stomachique, fébrifuge, anti-inflammatoire, antiémétique, antioxydant.


Depuis 6000 ans, le gingembre bio antioxydant naturel puissant (Zingiber officinalis) est utilisé en Asie, pour soulager différents maux tels que rhume, maux de tête, toux, grippe, nausées, maux d’estomac, d’arthrite et douleurs musculaires. Il fait également baisser le taux de cholestérol et des triglycérides dans le sang. Aussi sera-t-il très utile après les agapes de fin d’année.

Le gingembre bio soulage différents maux

Le gingembre bio soulage différents maux

Cultivé dans toutes les régions chaudes de la planète, il en existe plusieurs sortes :

* l’australien, à saveur nettement sucrée et citronnée, est souvent utilisé pour en faire du gingembre confit.

* le jamaïcain : son arôme est plus fin, il est consommé frais en cuisine ou dans des cocktails.

* l’africain du Nigeria et du Sierra Leone, plus fort, il possède une puissante saveur camphrée. Il sert essentiellement à la production industrielle qu’elle soit pour l’élaboration d’huile essentielle, d’arôme alimentaire, ou bien encore, en parfumerie.

* l’indien, à la saveur agréablement citronnée est destiné majoritairement à l’exportation.

* le chinois : mieux vaut l’éviter ! Ses rhizomes sont normalement écartés de nos marchés du fait qu’ils sont traités au dioxyde de soufre.

Principes actifs

La partie utilisée contrairement à une idée répandue n’est pas une racine, bien qu’elle soit souterraine, c’est le rhizome évoqué ci-dessus, lequel contient une quarantaine d’antioxydants, protégeant le corps des dommages causés par les radicaux libres. A ce titre, il fait partie des 14 végétaux frais les plus riches en antioxydants sur le marché avec le brocoli, le curcuma, les choux de Bruxelles. Certains mêmes seraient libérés au moment de la cuisson, alors n’hésitons plus à le cuisiner !

En ce qui concerne ses effets sur la digestion, il ressort que le gingembre pourrait stimuler la sécrétion de bile et stimuler l’activité de plusieurs enzymes digestives entraînant une meilleure digestion. Toutefois, il faut chercher des recettes culinaires venues d’Asie pour nous permettre d’en consommer suffisamment.
Par ailleurs, qu’il s’agisse de mal des transports, des nausées de début de grossesse, et plus récemment contre celles provoquées par la chimiothérapie, les résultats sont assez inégaux. Alors pourquoi ne pas essayer ?

A titre indicatif, de 0,5 g à 1,5 g de gingembre en poudre (sous forme de capsules) pourrait être efficace pour traiter les nausées et les vomissements durant la grossesse.

Diverses formes

de consommation :
poudre, sèche, fraîche
Consommé sous forme sèche, le gingembre aurait des vertus anti-inflammatoires, contre l’arthrite notamment et sur la prévention des douleurs inflammatoires chroniques.

* Moulu, le gingembre, est une bonne source de manganèse indispensable au bon fonctionnement du système respiratoire et du cerveau, transporté par le sang pour atteindre le foie, les reins, le pancréas et les glandes endocrines, tant pour l’homme que pour la femme, cerveau et système respiratoire.

* Le gingembre cru est une excellente source de cuivre. Constitué de plusieurs enzymes, ce dernier est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.

Conservation

* Au réfrigérateur : Pour évitez qu’il ne moisisse conservez le sur une grille plutôt que dans le bac à légumes.
* Au congélateur : Coupez-le en petits tronçons que vous utiliserez à mesure. Il conviendra alors aussitôt de le râper car il ramollit lorsqu’il est dégelé.

Une recette personnelle

Pour deux personnes :
350grs de champignons de Paris
20 cl de crème fraîche
2 rondelles de gingembre
Sel, poivre 5 baies, curry
Faites revenir les champignons débarrassés de leur peau, puis videz l’excédent d’eau.
Versez la crème fraîche dans la poêle, poivrez, salez à votre goût. Ajoutez le curry et les 2 rondelles de gingembre. Remuez puis Laissez mijoter quelques minutes avant de servir (avec du riz par exemple).

Le truc en +

La synergie créée par la consommation d’oignon, d’ail et de gingembre en même temps, décuple les effets antioxydants de ces ingrédients pris individuellement. Pensez-y dans vos recettes.

Astuce

Frotter une rondelle de gingembre sur les tempes fait disparaître un mal de tête rapidement.

Contre-indication

Avant une anesthésie, lorsque l’on suit un traitement pour des problèmes cardiaques, mieux vaut éviter une trop grande consommation de gingembre.

Vertus aphrodisiaques ?

Et bien… ses vertus n’ont jamais été scientifiquement démontrées bien qu’elles ne soient pas complètement imaginaires. En effet, sa consommation a une influence sur la circulation sanguine. Alors pourquoi pas ? En tout état de cause, votre meilleur aphrodisiaque, c’est votre partenaire et l’attention que vous vous portez l’un et l’autre.


Le gingembre bio antioxydant naturel puissant, Zingiber officinale, est une espèce de plante originaire d’Asie dont on utilise le rhizome en cuisine et en médecine traditionnelle. C’est une épice très employée dans un grand nombre de cuisines asiatiques, et en particulier dans la cuisine indienne.

Depuis fort longtemps, le gingembre est consommé aux quatre coins du monde pour soulager différents maux tels que les rhumatismes, les nausées, le rhume et les maux de tête. Des textes indiens datant de l’an 1000 avant notre ère prescrivaient cette plante pour des maux allant de l’asthme aux hémorroïdes.

Le gingembre est une plante vivace tropicale herbacée d’environ 0,90 m de haut issue d’un rhizome.
Il apprécie une exposition ensoleillée et une atmosphère humide. La croissance est rapide, et la multiplication se fait par division des rhizomes.

Une quarantaine de composés antioxydants ont été découverts dans le gingembre, certains d’entre eux seraient résistants à la chaleur et pourraient même être libérés durant la cuisson, ce qui pourrait expliquer l’augmentation de l’activité antioxydante du gingembre cuit. Le gingembre moulu se situe au troisième rang quant à son contenu en antioxydants parmi plus de 1 000 aliments analysés.

Gingembre frais est le gingérol

Gingembre frais est le gingérol

Le principal composé actif responsable du goût piquant du gingembre frais est le gingérol. Ses propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes sont bien connues et son potentiel anticancer est démontré in vitro.

Plusieurs études ont évalué l’effet antiémétique (la capacité de prévenir ou d’arrêter les nausées et les vomissements) attribué au gingembre. Deux études ont révèlé que la consommation de 0,5 g à 1,5 g de gingembre en poudre pourrait être efficace pour traiter les nausées et les vomissements durant la grossesse. Le gingembre est également reconnu pour ses propriétés carminatives .
Le gingembre pourrait stimuler la sécrétion de bile et l’activité de différents enzymes digestifs, résultant en une digestion plus rapide des aliments.

Chez l’humain, la consommation de gingembre a démontré des résultats prometteurs quant à la diminution des douleurs reliées à l’arthrite. Les propriétés anti-inflammatoires de certains constituants du gingembre sont reconnues depuis fort longtemps et sont bien documentées. Parmi les composés connus, mentionnons principalement les gingérols dont les effets bénéfiques ont été également observés chez l’animal, mais aussi les shogaols et les paradols.

Le gingembre moulu est une excellente source de manganèse, et dans une moindre mesure de cuivre.

Certains attribuent à son rhizome riche en magnésium des propriétés aphrodisiaques. Dioscoride, Pline ou Avicenne parlent déjà de cette propriété. Les bacchantes composaient des philtres d’amour à base de gingembre et de Phallus impudicus.
Le chapitre 7 du Kâmasûtra évoque son usage dans des pratiques sexuelles occultes. « Le gingembre aide à la nature luxurieuse » selon Jérôme Cardan. Sa réputation est telle que Madame du Barry en donnait à chacun de ses amants.Malheureusement il n’y a pas pour l’instant d’étude sérieuse qui viennent soutenir l’action aphrodisiaque du gingembre.


POURQUOI METTRE LE GINGEMBRE BIO ANTIOXYDANT NATUREL PUISSANT AU MENU?

Il possède une saveur exceptionnelle et confère une note délicieusement orientale à n’importe quel plat.
Ses fines tranches marinées permettent de « nettoyer » le palais entre deux plats aux saveurs prononcées.
On peut en faire une infusion glacée que l’on servira telle quelle ou que l’on mélangera avec de l’eau minérale.
Il facilite la digestion.
Il prévient les nausées et les vomissements chez les personnes sujettes au mal des transports et chez les femmes enceintes.

Profil santé

Depuis fort longtemps, le gingembre est consommé aux quatre coins du monde pour soulager différents maux tels que les rhumatismes, les nausées, le rhume et les maux de tête. Le gingembre peut être utilisé sous différentes formes, comme en capsules, en poudre, en tisanes, frais ou en sirop. Cette fiche se consacrera principalement aux effets sur la santé de la consommation de gingembre frais ou séché (voir notre fiche Gingembre (psn) dans la section Produits de santé naturels pour connaître les effets du gingembre sous d’autres formes).

Principes actifs et propriétés

Principes actifs et propriétés

Principes actifs et propriétés

Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. Une quarantaine de composés antioxydants ont été découverts dans le gingembre. Certains d’entre eux seraient résistants à la chaleur et pourraient même être libérés durant la cuisson, ce qui pourrait expliquer l’augmentation de l’activité antioxydante du gingembre cuit. Le gingembre moulu se situe au troisième rang quant à son contenu en antioxydants parmi plus de 1 000 aliments analysés. Mentionnons toutefois que cette comparaison a été effectuée sur la base de 100 g d’aliments et non par portion usuelle (qui correspond à environ 2 g dans le cas du gingembre). Le gingembre frais possède aussi une forte activité antioxydante comparativement à d’autres légumes et épices consommés en Asie. À la suite d’une trentaine d’analyses effectuées, le gingembre, ainsi que le curcuma, la menthe, la coriandre, le brocoli et les choux de Bruxelles, se sont classés parmi les quatorze végétaux frais les plus fortement antioxydants.

Gingembre, ail et oignon

En consommant du gingembre avec de l’ail ou de l’oignon (ou mieux encore, les deux) on créerait une synergie entre leurs différents composés antioxydants. Ce qui leur permettrait de surpasser leurs effets antioxydants individuels6.

Le principal composé actif responsable du goût piquant du gingembre frais est le (6)-gingérol9. Ses propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes sont bien connues et son potentiel anticancer est démontré in vitro. Durant la déshydratation du gingembre, les gingérols sont convertis en composés nommés shogaols. Ce groupe de composés se retrouve donc en plus grande quantité dans le gingembre séché ou en poudre que dans le gingembre frais9. Une étude démontre que les shogaols pourraient protéger les cellules d’un composé impliqué dans le développement de la maladie d’Alzheimer. Les effets des différents composés antioxydants isolés du gingembre ont été observés in vitro ainsi que chez l’animal. Ce sont là des résultats prometteurs qui restent à être démontrés chez l’humain.

Nausées et vomissements. Plusieurs études ont évalué l’effet antiémétique (la capacité de prévenir ou d’arrêter les nausées et les vomissements) attribué au gingembre. D’abord, deux études révèlent que la consommation de 0,5 g à 1,5 g de gingembre en poudre (sous forme de capsules) pourrait être efficace pour traiter les nausées et les vomissements durant la grossesse. De plus, une méta-analyse récente démontre que 1 g de gingembre en poudre (sous forme de capsules) serait plus efficace qu’un placebo pour prévenir les nausées et les vomissements après une chirurgie16. À titre de comparaison, 1 g à 2 g de gingembre en poudre équivaut à environ 10 g de gingembre frais17. Finalement, la consommation de gingembre pourrait prévenir les nausées et les vomissements reliés au mal des transports, mais les preuves sont encore insuffisantes pour conclure à une efficacité probante14. À ce sujet, deux études n’ont pas vu d’effet antiémétique à la suite de la consommation de gingembre frais. Les gingérols et les shogaols contenus dans le gingembre14 joueraient un rôle dans l’effet antiémétique, en agissant entre autres sur la réduction des mouvements de l’estomac. À ce jour, la majorité des études randomisées ont été réalisées avec du gingembre en poudre (capsules) et en le comparant à un placebo. Ainsi, il est difficile de déterminer si la consommation de gingembre frais, cristallisé ou en tisane, par exemple, pourrait procurer les mêmes effets.

Digestion. Un article de synthèse, dans lequel ont été recensées des études réalisées chez l’animal, démontre que le gingembre (comme d’autres épices) pourrait stimuler la sécrétion de bile et l’activité de différents enzymes digestifs, résultant en une digestion plus rapide des aliments. Les quantités de gingembre utilisées dans ces études sont élevées et même supérieures à ce que pourraient consommer des populations reconnues comme étant de grandes consommatrices d’épices, comme l’Inde. Quoique la consommation de telles quantités soit réaliste pour ces populations, elle l’est plus difficilement dans un contexte nord-américain où les épices (dont le gingembre) ont moins leur place dans les mets traditionnels. Comme l’effet de la consommation de gingembre frais sur le processus de digestion n’a pas fait l’objet d’étude clinique bien contrôlée chez l’humain, davantage de recherches pourront éventuellement mener à des conclusions plus précises sur le sujet.

Inflammation. Les propriétés anti-inflammatoires de certains constituants du gingembre sont reconnues depuis fort longtemps et sont bien documentées in vitro22. Parmi les composés connus, mentionnons principalement les gingérols dont les effets bénéfiques ont été également observés chez l’animal, mais aussi les shogaols et les paradols qui exerceraient leurs effets par différents mécanismes d’action22. D’autres composés actifs jouent probablement aussi un rôle, il reste à les découvrir. Chez l’humain, la consommation de gingembre a démontré des résultats prometteurs quant à la diminution des douleurs reliées à l’arthrite (quelques études seulement, réalisées à partir de gingembre frais). Par contre, les résultats de ces études sont difficiles à comparer, étant donné les différentes préparations et quantités de gingembre utilisées (de 0,5 g à 50 g de gingembre par jour). Davantage d’études sont donc nécessaires avant de conclure à un effet réel de la consommation de gingembre frais sur la prévention et le traitement des douleurs reliées à des troubles inflammatoires chroniques.

Nutriments les plus importants

Voir la signification des symboles de classification des sources des nutriments
Manganèse. Le gingembre moulu est une excellente source de manganèse pour la femme et une bonne source pour l’homme, leurs besoins en ce minéral étant différents. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.
Cuivre. Le gingembre cru est une source de cuivre. En tant que constituant de plusieurs enzymes, le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine et du collagène (protéine servant à la structure et à la réparation des tissus) dans l’organisme. Plusieurs enzymes contenant du cuivre contribuent également à la défense du corps contre les radicaux libres.

Gingembre et diabète

Une récente étude réalisée chez l’animal a démontré que l’ajout d’un extrait de gingembre à la diète de rats diabétiques diminuait leurs taux sanguins de glucose, de cholestérol et de triglycérides28. Un tel effet sur le glucose n’avait pas été observé auparavant chez des rats non diabétiques29, ce qui laisse entrevoir que le gingembre pourrait exercer son effet spécifique en présence de diabète. Ce sont là des résultats prometteurs qui ouvrent la porte à davantage d’études permettant de connaître l’effet du gingembre dans le contrôle du diabète.

Précautions

Différentes propriétés attribuées au gingembre (telles que des effets anticoagulant et hypoglycémiant) laissent supposer que sa consommation pourrait interférer avec certains médicaments, plantes ou suppléments, en augmentant leurs effets24. À ce sujet, plusieurs auteurs recommandent aux personnes prenant des médicaments pour le sang (tels l’héparine, le coumadin ou l’aspirine) ou avant une chirurgie, d’éviter de consommer de grandes quantités de gingembre afin de diminuer les risques de saignements excessifs25-27.

De plus, de grandes doses de gingembre pourraient interférer avec les médicaments pour le coeur (effet cardiotonique) et les médicaments pour le diabète (action hypoglycémiante)24. Ces risques d’interaction sont cependant théoriques et n’ont pas nécessairement été observés chez des patients.

Le gingembre au fil du temps

Le terme « gingembre » est dérivé du sanskrit shringavera, qui signifie « en forme du bois du cerf ». De là sont apparus le grec ziggiberis et le latin zingiber, puis « gingibre » en français, et finalement « gingembre », qui apparaît pour la première fois en 1256 dans un ouvrage écrit.

On pense que le foyer du genre Zingiber se situe dans le sud de l’Inde et de la Chine, où on l’emploie comme plante condimentaire, alimentaire et médicinale depuis plus de 5 000 ans, mais on n’a jamais retrouvé ses ancêtres sauvages.

L’une des premières épices orientales à faire son entrée en Europe, le gingembre y fut amené par des marchands arabes environ un siècle avant notre ère. Deux siècles plus tard, le Grec Dioscoride et le Romain Pline l’Ancien en font mention dans leurs écrits médicaux, soulignant ses propriétés carminatives et ses vertus comme antidote contre les poisons. Il était connu en France et en Allemagne au IXe siècle et en Angleterre au Xe siècle. Lors de la conquête, les Espagnols l’implantèrent aux Antilles et au Mexique de sorte que, dès le milieu du XVIe siècle, l’Espagne put importer de cette partie du globe la précieuse épice. C’était d’ailleurs la première fois que l’on cultivait avec succès une épice d’origine orientale dans le Nouveau Monde.

Des crus

Une épice qui trompe le nez
Au XVIe et au XVIIe siècles, dans plusieurs pays européens, on mit au point le célèbre pain d’épices, aux nombreuses variantes régionales et qui, à l’origine, comprenait toujours du gingembre. Pourquoi? Parce que cette épice fortement aromatique permettait de masquer la saveur de la farine, qui était pratiquement toujours rance.

De nos jours, on cultive le gingembre dans toutes les régions chaudes de la planète. Tributaires des conditions climatiques, de la nature du sol et des méthodes de culture, la composition et la qualité des rhizomes varient considérablement d’un pays à l’autre, si bien qu’on en est venu à établir une sorte de carte des crus :

le jamaïcain, réputé pour son arôme délicat et qui se sert surtout frais, dans la cuisine et pour aromatiser diverses boissons. C’est celui-là qu’on est le plus susceptible de trouver dans nos épiceries;
l’australien, à saveur nettement sucrée et citronnée, que l’on réserve pour les confiseries;
l’africain du Nigeria et du Sierra Leone, plus corsé, possède une puissante saveur camphrée qui en fait un produit de choix pour la production d’huile essentielle et d’oléorésine, dont on tire des arômes employés en cuisine, en parfumerie ou dans les médecines de l’Extrême-orient;
l’indien, à la saveur agréablement citronnée : on le destine surtout à l’exportation, si bien que la plus grande partie de la production de ce pays est déshydratée;
le chinois, produit en très grande quantité, mais dont les rhizomes sont généralement écartés de nos marchés du fait qu’ils sont traités au dioxyde de soufre.

Usages culinaires

Râpé ou haché frais, le rhizome de gingembre s’utilise dans les plats sautés et les currys, les soupes, les ragoûts à l’orientale et les plats de poisson. Penser à l’ajouter dans une vinaigrette composée d’huile, de vinaigre, de miel et de sauce soya. On peut aussi en ajouter dans l’eau du thé ou en faire une infusion à prendre à la fin du repas : faire chauffer ½ c. à thé de gingembre râpé et trois ou quatre graines de cardamome dans une tasse d’un mélange mi-lait mi-eau ou dans de l’eau. Passer. Prendre chaud ou glacé.
Mariné, il est indispensable dans la cuisine japonaise. On le sert avec les sushis, les sashimis, les nouilles orientales, la tempura, etc.
Confit ou cristallisé, il entre dans la composition de biscuits, gâteaux ou autres desserts. Haché finement, il est excellent dans de la crème fouettée.
Séché et moulu, il convient aux pains, pâtisseries, confiseries, poudings et entremets. Avec la noix muscade, il assaisonne à merveille la soupe à la citrouille. Il entre dans la composition du quatre-épices, dont on se sert pour assaisonner les plats mijotés.
Si vous cultivez le gingembre, vous pourrez employer les jeunes pousses lorsqu’elles auront atteint sept ou huit centimètres. Faites-les sauter à la manière chinoise, ou mariner, à la japonaise, dans un mélange de vinaigre de riz, sucre ou miel et huile de sésame.

Conservation

Au réfrigérateur, le conserver sur une tablette et non dans le tiroir à légumes qui est trop humide, ce qui risque de favoriser le développement de moisissures. On peut facilement le garder quelques semaines. On peut aussi le conserver dans la dépense, comme les oignons et les pommes de terre.
Mettre les rhizomes dans un bocal, les couvrir de xérès ou de brandy, fermer et réfrigérer. Ils se garderont pour ainsi dire indéfiniment.
Au congélateur : il suffit de sortir un morceau de rhizome au besoin, et de le râper tandis qu’il est encore gelé. On évitera de le laisser dégeler, car il prend alors une consistance molle et devient difficile à râper.
En morceaux, on peut le faire sécher au four à basse température, porte légèrement ouverte, pendant 10 à 12 heures, après l’avoir ébouillanté une dizaine de minutes pour éviter qu’il ne germe en cours de séchage. Si on le pèle et le coupe en rondelles, il n’est pas nécessaire de l’ébouillanter. Il séchera en quelques jours à la température ambiante.
Les Asiatiques le conservent dans un sirop de sucre. Le sirop d’érable devrait convenir parfaitement à cette fin.

Jardinage biologique

Plante tropicale qui demande neuf ou dix mois de croissance sans gel, le gingembre ne se cultive normalement pas sous nos climats. Toutefois, les amateurs inconditionnels pourront en produire à petite échelle.

Il n’y a pas si longtemps, pour démarrer sa culture, on pouvait se servir de morceaux de rhizome achetés à l’épicerie, mais depuis que le gouvernement canadien a approuvé l’irradiation des épices qui, dans le cas du gingembre, a précisément pour but de l’empêcher de germer, on doit se procurer des plants chez les grainetiers spécialisés, ou encore des rhizomes issus de l’agriculture biologique et, par conséquent, non irradiés.

Culture en contenant, puis en pleine terre. Commandez vos jeunes plants au début de l’automne. Transplantez-les aussitôt dans des pots de 20 cm remplis d’un terreau composé à parts égales de vermiculite, mousse de tourbe (ou terreau de feuilles) et compost (végétal, de fumier de mouton, de crevette, etc.). Arrosez bien et placez les pots devant une fenêtre orientée à l’est ou à l’ouest, ou sous un néon de type « Grolight ». Pour le reste de l’hiver, évitez de trop arroser, mais ne laissez jamais les plants se dessécher.

Le pot à gingembre
Comme son nom l’indique, le pot à gingembre servait à conserver cette épice. En Chine, d’où il provient, on l’offrait en cadeau de mariage. Très en vogue en Europe au XVIIIe siècle et après, il a été immortalisé par des peintres célèbres, notamment Van Gogh, Cézanne et Toussaint.

Début juin, transplantez vos plants, en les espaçant de 20 à 25 cm, dans une terre légère, meuble et plutôt sablonneuse, enrichie de compost ou de fumier mûr; idéalement, dans une plate-bande surélevée ou un billon, situations qui permettent de bien irriguer sans présenter de risque de pourriture. C’est que le gingembre aime l’eau, mais déteste avoir les pieds trop longtemps mouillés.

Paillez les plants pour conserver l’humidité et limiter la croissance des mauvaises herbes avec des rognures de gazon ou des feuilles mortes. Tous les mois, et même aux deux semaines, appliquez un engrais foliaire (algues et émulsion de poisson, purin animal ou végétal).

Si la tige jaunit ou que le gel menace, récoltez tous les rhizomes. Mettez de côté les plus sains pour votre prochaine culture, qui débutera deux ou trois mois plus tard après une période de dormance. Entre-temps, gardez-les au frais et à l’obscurité.

Culture en contenants. Le mode de culture est à peu près le même que pour les plants en pleine terre sauf qu’on les élève dans des contenants de 20 ou 25 litres, remplis d’un terreau bien riche. Au printemps, lorsque le gel ne menace plus, sortez les pots à l’extérieur et placez-les dans un endroit semi-ombragé en les protégeant – très important – du vent. L’application d’engrais foliaire et un apport adéquat en eau sont ici primordiaux, les plantes élevées en contenant étant nettement plus exposées aux extrêmes de température et aux carences en nutriments essentiels.

Au moment de la récolte, laissez une partie du rhizome dans la terre des pots et entreposez ces derniers au frais, au sec et à l’obscurité pour environ deux ou trois mois, période au bout de laquelle les plants formeront de nouveau des tiges et vous donneront une autre récolte huit ou neuf mois plus tard.

N’hésitez pas à prélever une partie des rhizomes lorsqu’ils sont encore jeunes – vers cinq mois. Ils sont alors tendres et fins, moins piquants que les rhizomes matures.

Écologie et environnement

Tout comme l’ail et le curcuma, et contrairement à la majorité des plantes, le gingembre a perdu la faculté de se reproduire sexuellement (par la semence) et ne se multiplie que végétativement (par le rhizome), ce qui indique généralement que la plante est domestiquée depuis fort longtemps. Tout le gingembre du commerce est donc constitué de clones issus d’une poignée de cultivars très anciens, datant peut-être des débuts de l’agriculture, il y a 12 000 ans… Ces cultivars sont résistants à pratiquement tout ce qui est maladie et insecte, à défaut de quoi ils n’auraient tout simplement pas traversé les millénaires. D’un point de vue écologique, c’est l’idéal puisque leur production exige relativement peu de fongicides ou de pesticides, sauf lorsque les conditions de culture sont inadéquates.